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 QUATUOR EBENE  

Pierre Colombet, Gabriel Le Magadure : violons
Mathieu Herzog : alto
Raphaël Merlin : violoncelle

Maîtrise, élégance, densité, complicité, esprit, nouveauté sont des mots qui reviennent régulièrement quand il s’agit de parler du Quatuor Ebène, qui compte désormais comme l’un des quatuors à cordes les plus en vue dans le monde. Parmi ses engagements futurs, des concerts au Festival de Verbier, aau Salzburg Festspiele, un cycle Haydn au Wigmore Hall de Londres en 2008-09 aux côtés des quatuors Emerson, Hagen, Tokyo, un autre cycle Haydn la même année au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, une carte blanche au Théâtre du Châtelet la même saison, et de très nombreux concerts dans les plus grandes salles du monde entier (Carnegie Hall, Kennedy Center de Washington, Alte Oper de Francfort, Herkuessaal de Munich, Tonhalle de Zurich, Mozarteum de Salzbourg, Concertgebouw d’Amsterdam, Konzerthaus de Berlin, Konzerthaus de Vienne, Salle Pleyel …ainsi que des tournées en Italie, Espagne, Angleterre, Belgique, Suisse, Etats-Unis, Japon, Australie, Nouvelle-Zélande…).

En septembre 2007, le Quatuor Ebène signe un contrat d’exclusivité pour Virgin Classics. Le premier disque de cette nouvelle collaboration (Debussy-Fauré-Ravel) paru à l’automne 2008 est encensé par la critique internationale (Editor’s Choice de Gramophone, Choc du Monde de la Musique, ffff de Telerama, CD de la semaine dans The Sunday Times…).

Le Quatuor Ebène est nominé dans la catégorie des Meilleurs ensembles de l’Année aux Victoires de la Musique Classique 2009 ; il est également élu « Newcomer of the Year » par le BBC Music Magazine en décembre 2008.

En 2007, il rejoint le cercle des artistes soutenus par la très exigeante fondation Borletti-Buitoni. En juin 2006, le Quatuor Ebène est admis à rejoindre le prestigieux cycle New Generation Artists de la BBC. En septembre 2004, le Quatuor Ebène remportait à Munich le Premier Prix du Concours International de l’ARD, ainsi que le Prix du Public, deux prix de meilleure interprétation et le prix de la Fondation Karl Klinger. Il devint dès lors le premier quatuor à cordes français à remporter ce prestigieux concours.  En 2003 déjà, le Quatuor Ebène avait été la grande révélation du Concours International de Bordeaux où il obtint le deuxième prix ex æquo (Premier Prix non attribué) et le Prix SACEM pour la meilleure interprétation d’une œuvre de musique contemporaine. En 2005, la Fondation Forberg-Schneider lui a décerné.le Prix Belmont pour la Musique Contemporaine.

Constitué en 1999 par quatre élèves du Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt, le Quatuor Ebène a reçu l’enseignement du Quatuor Ysaÿe au Conservatoire Supérieur de Paris. Plus tard, le quatuor a travaillé régulièrement avec différents maîtres tels que Gabor Takacs à Genève, Pierre-Laurent Aimard à Paris, Eberhardt Feldz à Berlin et le compositeur Gyorgy Kurtag.

Invité à se produire depuis ses débuts dans de nombreux festivals et salles de concerts dans plusieurs pays (Théâtre du Châtelet, Théâtre des Champs-Elysées, Théâtre de la Ville, Auditorium du Louvre, La Folle Journée de Nantes,  la Roque d’Anthéron, Tonhalle de Zurich, De Doelen à Rotterdam, Lake District Summer Music, Théâtre des Beaux-Arts de Bruxelles, Wigmore Hall, City of London Festival, Herkulessaal de Munich, Philharmonie de Berlin, Musikverein de Vienne, Mozarteum de Salzburg, Ferrara Musica en Italie, Festival Menuhin de Gstaad, Corcoran et Library of Congress à Washington, …), le Quatuor Ebène compte comme partenaires de musique de chambre des interprètes de  renom comme Eric Le Sage, Elisabeth Leonskaja, Frank Braley, Renaud Capuçon, Nicholas Angelich, Alexandre Tharaud, Michel Dalberto, François Salque, Paul Meyer, Gary Hoffman , Patricia Petibon, Juliane Banse, le Quatuor Lindsay…

Le Quatuor Ebène a enregistré Haydn en concert chez Mirare (février 2006), disque encensé par la critique (Album du Mois dans  The Strad, 5 Diapasons,  **** du Monde de la Musique,…) et les trois premiers quatuors de Bartok  (Mirare- février 2007) qui fait également l’objet d’éloges de la critique internationale (Selection The Strad, ffff Télérama, ***** en Allemagne, **** Monde de la Musique…).


Quatuor Ebène- Extraits de presse :

« Le Quatuor Ebène possède le don de caractériser la musique avec une grande force instinctive.  Ce qui n’exclut naturellement pas la culture, qui nourrit le sentiment au lieu de le brider… voilà un son qui a du nerf, de la personnalité et de l’âme. ..La grande sensualité des cordes du Quatuor Ebène donne naissance à des sons étranges, des effets fantomatiques, mais aussi des parfums troublants. Mieux qu’un disque, c’est une expérience. » Choc du Monde de la Musique, Novembre 2008

« Le jeune ensemble français fait aujourd’hui valoir une incontestable maturation, en termes d’expression autant que de timbres ou de maîtrise. ...Verticalité exemplaire, intonation irréprochable [dans Debussy], … sensibilité fébrile sans complaisance (...) équilibre subtilement intense entre la souffrance et la passion [dans Fauré]… Le quatuor de Ravel est à la fois souriant, espiègle et sensible…Un moment d’intense exaltation. » Diapason, novembre 2008

« Déjà les premières mesures du quatuor de Debussy révèlent qu’ici une technique de pastel picturale va de pair avec une clarté fascinante des cohérences polyphoniques – la quadrature du cercle que cet ensemble semble maîtriser complètement malgré sa jeunesse. » Die Presse (concert au Festival de Salzbourg), août 2008

« Trois chefs d’œuvres français interprétés par des musiciens dont la subtilité expressive, le mélange de sonorités et la joie électrisante sont uniques » The Times (*****), octobre 2008

« Un suberbe disque, une interprétation virtuose et extrêmement intelligente Independent on Sunday », Octobre 2008
« Des interprétations magnifiquement construites….une concentration intense et de la classe dans Fauré…une exaltation et une joie rythmique dans Debussy »  Sunday Telegraph (*****), Octobre 2008

« Voilà un quatuor très doué qui a quelque chose d’urgent et de particulier à communiqué. Un jeu qui allier raffinement des couleurs et nuances à un sens du danger maîtrisé. » Daily Telegraph, Octobre 2008

« Je n’ai jamais entendu de plus belle interprétation du Quintette de Schubert en concert, ni même par les quatuors les plus célèbres. …Cet ensemble est véritablement de classe internationale….un surprenant miracle ! » Joachim Kaiser, Süddeutsche Zeitung, juillet 2007

« La texture de la musique de Bartok palpite dans leurs veines, ils la respirent avec une sensualité ensorcelante qui se situerait entre le charme séduisant de Ravel et la névrose de Berg. » Julian Haylock, The Stard (Selection Juin 2007)

« Les membres du Quatuor Ebène gagnent leurs gallons avec ce disque. Leur interprétation montre une affinité naturelle avec [ces trois quatuors de Haydn]…et la teinte téméraire et décidée de leur jeu les confirme comme des interprètes d’une rare intelligence au flair communicatif. »   Robin Stowell, The Strad. août 2006

« Seul un ensemble aguerri peut se lancer à corps perdu dans ces œuvres convulsives sans se démanteler ou se perdre. … le jeune quatuor Ebène relève le défi avec une vaillance et une témérité inattendues, une fièvre et une ivresse contagieuses : à quand les trois quatuors suivants ? Mieux qu’un bois précieux, ces Ebène : une essence rare. » Gilles Macassar, Télérama Mars 2007 (ffff)

« Il est rare d’entendre chez un Quatuor une telle cohésion, une pâte sonore si uniforme… L’équilibre est parfait, tout est admirablement bien agencé pour que l’âme de ces œuvres si singulières transparaisse en un reflet si pur, si authentique. » Res Musica, juin 2007

« [Le Concerto pour piano de Mozart K414 avec Akiko Yamamoto] fut une révélation ; le plaisir de voir émerger les lignes pures de la musique et de constater le parfait équilibre dynamique entre le piano et les cordes fit oublier la version orchestrale. Le mouvement lent s’aventurait témérairement dans de sombres territoires harmoniques avant un final éclatant de lumière. Ce talentueux ensemble acheva le concert par une     brillante interprétation du quintette de Brahms (….) dans lequel  le chant des cordes fut particulièrement déchirant. Revenez vite ! »   Michael Church,The Independent, July 2006 (Concert au City of  London Festival)   

« [Dans l’Alouette de Haydn], ils parviennent à en renouveler la sonorité, prenant appui sur une articulation aussi précise que délicate….L’impression de lumineuse allégresse est proprement extraordinaire. » Christian Fruchart,Les Dernières Nouvelles d’Alsace. (Concert au Festival International de Colmar, juillet 2006)

« Les jeunes musiciens français démontrent ici des capacités formidables...et leur Haydn est de premier ordre. L'avenir semble rose aux Ebène » Jean-Luc Macia, Diapason (5 Diapasons) Mai 2006

« Le Quatuor Ebène aborde pour son premier disque ...ces trois célèbres quatuors de Haydn avec une rare maîtrise. » Patrick Szersnowicz, ****Monde de la Musique Mai 2006

« Ce premier disque semble abouti dans les moindres détails, une complicité dans l’interprétation laisse chaque protagoniste s’exprimer en pensant à l’unité de la formation. La maîtrise des œuvres est au rendez-vous. On ne décèle aucune exagération dans les phrasés techniques de chacun des interprètes que nous écoutons avec une rare élégance. » Isabelle Perrin Res Musica Juin 2006

« [Le Quatuor Ebène] constitue un ensemble au sens propre, qui rassemble de manière exemplaire toutes les qualités et les exigences du quatuor à cordes (…) Les français jouèrent avec un esprit symphonique de l’écoute mutuelle, de la spontanéité des sentiments et de la réactivité rythmique (…) ils approchent des styles aussi variés que Mozart, Beethoven et Bartok avec la même intelligence infaillible. Ce fut un plaisir de chaque instant de voir ces jeunes hommes s’imposer sur la scène de la Herkulesaal avec une telle présence et une telle concentration. » Harald Eggbrecht, Süddeutsche Zeitung, septembre 2004

©Julien Mignot

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